Data di Pubblicazione:
2017
Abstract:
Dans cet article sur les envois de Paul Celan à Nina Cassian, le poète écrit à Nina en récupérant : les métaphores d’Urmuz à lui si chères, les jeux ironiques des surréalistes, le mélange des langues étrangères toujours utilisées dans leur sonorisation secrète et pour arriver enfin à l’union du « Toi » et du « Moi »dans la douleur commune des morts maternelles. La magie de l’eau et son ambivalence poétique à la recherche du nom pour les créatures et les choses porteront Nina vers la vie des choses marines et Paul vers la mort. S’aimer au-delà des mots et grâce à eux, réminiscences de lieux poétiques où se forment les images cryptées dans un amour secret et ardent où les paroles se rejoignent et s’unissent dans le deuil maternel. Le poète Celan et son amie aimée dans le silence sonore de la recherche des noms « non dits » clef de voûte de cette correspondance où Nina représente un monde de personnages urmuzien crées sur le rêve poétique de l’Être à travers un futur impossible voué à la mort et à la renaissance à travers l’ondoiement de l’eau et la poussière de « la suie blanche »
Tipologia CRIS:
1.1 Articolo in rivista
Keywords:
Nina Cassian, Paul Celan, Gherasim Luca, Urmuz, poèsie, Surréalisme, Littérature Roumaine, Littérature Comparée
Elenco autori:
Rotiroti, Giovanni Raimondo
Link alla scheda completa:
Pubblicato in: